On a testé pour vous : la crème vanille Cosmydor

La crème à tout faire à la vanille Cosmydor est une régalade !

 

Un doux parfum de vanille naturelle, pas du tout sucré, mais quand même très suave. 

La crème est épaisse, presque comme une crème pâtissière légère, on aurait presque envie de la manger. Alors s'enduire de cette merveille, c'est presque une expérience gustative.

C'est une crème riche en huile de sésame, beurre de karaté et cire d'abeille. Elle pénètre très vite dans la peau, ne laisse pas de pellicule grasse. La vanille naturelle a des propriétés hydratantes et régénérantes (et aussi, relaxantes !).

 

On sent tout de suite les effets de cette hydratation. Les extrait de feuilles de pêcher, de pomme et de framboise luttent contre le vieillissement et illuminent la peau.

Dès la première application, le visage est tout doux, bien hydraté et relaxé.

Sur les mains, on a envie d'en mettre toute la journée et de sentir cette odeur merveilleuse à chaque fois !

Sur ma peau très déshydratée de nature, c'est un bonheur au quotidien !

Judith, créatrice de MA BOUTIQUE FRANÇAISE.

Chiffres de l'INSEE selon une étude publiée en 2018.

L’industrie textile représente aujourd’hui 2 % de la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière en France et emploie 103 000 salariés. En vingt ans, elle a perdu les deux tiers de ses effectifs et plus de la moitié de sa production. Désormais, la France importe massivement des produits « textiles », surtout des vêtements et des chaussures, dont la moitié provient d’Asie et un tiers d’Europe.

 

La production française s’organise principalement autour de groupes textiles de 250 salariés ou plus, surtout des multinationales. Ces groupes sont spécialisés dans l’élaboration d’articles de luxe, comme ceux de la maroquinerie, ou dans la production en propre de textiles à forte valeur ajoutée, comme les textiles techniques utilisés notamment dans l’aéronautique et l’automobile.

 

Dans l’habillement, l’activité industrielle restant en France est majoritairement celle de donneurs d’ordre industriels vers des sous-traitants étrangers.

Petite histoire de l'industrie textile française au milieu du 19e siècle

En 1866, le textile est la première industrie française.

Sur une population active estimée à 4700000 travailleurs, on compte plus d'un million d'ouvriers dans l'industrie textile, et à peu près autant dans l'industrie du vêtement et de la toilette.

( source: " La concentration dans l'industrie textile au milieu du 19e siècle, par Claude Fohlen)

Vers 1850, un trait caractérise les industries textiles en France: la dispersion.

Chaque région possède sa propre industrie textile.

En Bretagne, se maintient une ancienne tradition de tissage des toiles en relation avec la culture locale du lin et les besoin de la marine à voiles.

En Normandie, c'est le coton qui l'emporte.

Dans le Sud Ouest subsistent de vieilles industries discrètes de travail du lin et de toile servant à confectionner les blouses des paysans.

Le travail de la laine est une tradition du massif central et des Pyrénées ariégeoises. Les cuirs et laines de Carcassonne, les lainages de Castres, avaient au 18e siècle une renommée dans tout le bassin méditerranéen.

La soie gravite autour de Lyon. La rubanerie autour de St Etienne. Les broderies et Mousselines de Tarare.

La cotonne dans le Forez et à Roanne. Il y a une diversité analogue dans les Vosges.

Gérardmer est réputée pour la blancheur de ses toiles.

 

Ce ne sont là que quelques exemples dans les régions les moins industrialisées, car la Picardie, la Champagne, le berry, la lorraine sont des centres textiles très importants.

La dimension des entreprises reste très modeste.

La concentration dans le secteur du textile au milieu du 19e siècle sera beaucoup plus lente que dans les autres secteurs industriels ( métallurgie, chimie, construction ferroviaire etc...)

Vous fabriquez en France?
Vendez sur www.maboutiquefrancaise.com
  • LinkedIn Social Icône
  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest
  • Instagram

recevez nos bonnes nouvelles